Monday, May 23, 2005

cette transparence inentamable est visible depuis les étoiles

recréant la grande lune mouvante
reposant la nuit sur ses déserts
je pense coucher ailleurs le frottement de mon doigt, attendez, même si l'on ne peut plus sortir, même si les villes sont scellées, même si je traverse la Manche comme on dessine une larme, d'un trait
posant cette muraille nue pour converser avec elle
" la morsure de l'indécision"
"j'aime tant te plaire"
"la musique est dehors"
.par peur des représailles.
"c'était dans ton dos"

2 comments:

Lauren said...

Finalement, je n'ai pas résisté à venir jeter un coup d'oeil sur tes nouveaux textes...
J'adore... C'est bizarre, ça me fait penser à un mix entre la poésie de Paul Eluard et les dialogues d'un film asiatique, lol
Vivement la prochaine vague d'inspiration...

Lauren aka Raphaëlle

thevoicefromcatland said...

le meilleur compliment qu'on puisse faire... :)