Wednesday, June 22, 2005

obturateur polaire (un chant d'amour fugace)

Que je vous porte sur mon dos
Que je traverse avec vous
le lac de feuillages
le lac d'ozone
Que je survole les tiges menaçantes
Le ventre ouvert
Les tripes clouées au sol
Pendant que votre visage noir de suie
Me dévore les oreilles

1 comment:

Lauren said...

"lac d'ozone", c'est très joli...
Et j'aime beaucoup le titre, aussi. Le coup des parenthèses, peut-être...