Friday, October 28, 2005

appuies-toi un moment sur....

sans le contact si écoeurant des baisers moites de la matière rigide je m'en serais allé déjà quarante fois, riant aux je ne vous crois pas de toutes sortes, ne faiblissant plus devant cette chute du souffle qui force à singer la vraisemblance, le temps d'une rupture figée, pendant une demi-seconde
--------------------------- qui scie le coin de ma bouche

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